“Je sais même pas par où commencer en fait. en même temps c’est la première fois que je fais ça, donc vous m’excuserez si ça part un peu dans tous les sens ou si je suis un peu trop confus. Faut dire qu’en ce moment j’ai bien du mal à mettre mes idées au clair quand même.
J’me souviens pas avoir fait trop de conneries étant p’tit. Par contre, j’ai fait des études correctes, et aujourd’hui je sais que mon parcourt est plus ou moins tracé.
Et pourtant vous voyez, ça fait maintenant presque 6 mois que je dors à peine, que j’peux n’rien bouffer pendant deux jours sans même m’en apercevoir. Et quand j’me regarde dans le miroir j’y vois un mec bizarre, pâle, translucide, tellement livide, à faire sourire un génocide.
docteur j’rigole pas, faut que vous fassiez quelque chose pour moi, n’importe quoi, prenez un marteau et pétez-moi les doigts, je sais pas, parce que là je peux vraiment plus.
J’peux plus sortir dans la rue, j’peux plus mettre les pieds dans des bureaux. De toute façon je suis devenu incapable de prendre le métro. Ça pue la mort, ça pue la pisse, ça me rend claustro et agressif. et puis j’ai vraiment l’air d’un gland dans mon costard trop grand et mal taillé, que même si je voulais faire semblant y’aurait toujours marqué en gros « troufion » sur mon front. et puis tous ces gens qui cherchent absolument à s’entasser, qui poussent, qui suent, qui sifflent entre leurs dents comme des serpents.
« Vas-y du con, monte, monte, t’as raison ». De toute façon t’auras beau être le premier arrivé, à la clef on va tous se taper la même journée scabreuse. Les yeux collés à l’écran de l’ordinateur, tu te détruis les pupilles à lire en diagonal des choses auxquelles t’entraves que dalle.
« Nan mais tu comprends, il est hyper important ce dossier, le client il raque 300€ de l’heure, alors tu te débrouilles, tu vas chercher sur google si il faut mais tu me finis ça pronto ».
« ah oui, vous avez parfaitement raison, oui. c’est de ma faute, oui. je suis pas assez réactif. han c’est drôle, oui, collez-moi des gifles. connard. et si t’allais plutôt te carrer des poignées de porte dans le cul pour voir ? »
J’en ai assez d’me taper à déjeuner des salades composées à 12, ou de la barbaque en carton mouillé. de manger sur un coin de table, puis de passer des après-midis minables à enculer les mouches, et finir par embrayer sur des after-works entre collègues. mais quel cafard. a croire qu’on aime tellement s’faire enfler la journée qu’on en redemande le soir. “
(via weedporndaily)
Tomber en amour de l’improbable corp. FAUVE
.. pour la énième fois. #shit

Depuis 2011, les injections de METOJECT, les prises d’antalgique, de cortisone, d’anti-inflammatoires, d’anti-anpileptics et autres merdes chimiques m’ont déformée. Je passe sur ma consommation excessive de Mc Dal, pizzas, Kebab, porn-food et autre délicieux pêchés de gourmandises que j’ai pu commettre.
Depuis une semaine je suis à la diète et cette fois, je suis mo-ti-vée.Allez, on y crois les gars ! YEAY !

Ma vie résumée en un GIF.
(Source: togifs, via octopus-wakah)
Chère Migraine,
Quand tu en auras marre de t’acharner sur ma pauvre cervelle sans défense. Quand tu en auras fini avec cette torture incessante que tu m’assène jour et nuit depuis des lustres. Quand tu auras décidé de ne plus m’infliger tes hallucinations visuelles et quand, enfin, tu mettras un point final à faire exploser chaque minuscule parcelle de la moindre de mes petites neurones, pense à t’acharner sur une autre pigne que moi.
Alors certes, paraîtrait que tout c’merdier est héréditaire. OK. Paraitrait même que c’est fifty-fifty du à l’émotionnel. OK. Mais, qu’on se le dise, j’avais pas l’intention d’en arriver à prendre des anti-convulsifs pour épileptiques pour mettre fin à notre “relation”. PAS OK. C’EST NUL A CHIER !
Je ne vais donc pas y aller par les quatre canaux ioniques des neurones de mon putain de système nerveux. Ou tu quittes cette boîte crânienne qui est la mienne illico ou je t’extirpe de la pire des manière que tu n’oserais imaginer..
Sur ces belles paroles, je te laisses en toute réflexion avant de finir, non plus migraineuse, mais skyzofrène.
Bonne réception,
Cordialement,
Ta dévouée et fidèle victime, Clotilde.

Depuis 5 mois je bosse, je renfloue les caisses de mon compte en banque… pour les assécher aussitôt. Je ne comprendrais donc jamais quelle est ce système qu’on appelle l’épargne, j’aimerais bien pourtant.
Cercle vicieux de mes deux.
Dans un mois je serais fixée. Chômage ou taff. D’ici là, pas moyen de me projeter, on ne me laisse rien entrapercevoir… Au final je ne sais même pas ce que je veux vraiment.
MAIS ce que je sais, c’est que fin juin je ne répondrais plus de rien. Cette année, une fois de plus, je serais torchon-chiffon-carpette à GAROROCK et cette année, une fois de plus, la prog’ promets d’être magique (Die Antwoord, Iggy Pop, Biga Ranx, Bad Religion, Alborosie, Wax Tailor, Asaf Avidan, Vitalic, Bloc Party ET J’EN PASSE !
Bordaaal..
Ma vie a basculée le jour où j’ai commencé le premier épisode d’American Horror Story … Tu flippes ta mère, mais ça t’empêche pas de tout engloutir d’une traite. Putain. Enorme. J’avais pas autant kiffé ma race en terme de série depuis Six feet under.

(via lillabird)
Si les enfants veulent tous devenir astronaute c’est pour se barrer de cette Terre où ils devront vivre toute leur vie.
Le doute se mêle à leurs tentatives, vaines forcément.
Deviens-le, c’est ta seule chance.
P.Servais
Bonjour.
Aujourd’hui j’ai passé la journée sans soutifs (oubli due à la tête dans le fion que je me traîne depuis quelque jours). Et bien je me suis dit toute la journée que TOUT le monde ne voyait que CA.
Je devrais penser à évoluer. J’ai l’air d’une vieille fille. Voilà. Cordialement.
Aurevoir.

(Source: matthewbrucems)
(Source: neoroyalisme, via mrs-fromage)

Je ne sais pas où tout ça me mènera mais en attendant, sans savoir où je vais exactement, j’y fonce tête la première. Plus dur sera l’impact.. Mais ça aura l’avantage de me réveiller. Ma vie ressemble à un rêve bien flou en c’moment. Je ne sais pas si je me réveillerais, et dans quel état je serais lorsque viendra le moment de ce dur retour à la réalité.
(Source: g-uccinigga, via echoesfrommymind)
Dans le couloir
Bleu électrique
De la clinique
Git une star
Dehors la brume
Envahit le trottoir
De son grand blouson noir
D’amertume et de spleen
Sur le trottoir
Un grand gosse un peu pâle
Déchire une photo
ça lui fait mal
Le regard qu’elle avait
Quand elle riait.
- J.H



